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je pouvais seulement passer ma langue sur son bout rouge. Je lui caressais les gay sexe couilles. Ca n’a pas duré très longtemps, je me suis mise en levrette, c’est gay sexe ainsi qu’il voulait me prendre. J’avais seulement peur d’avoir un peu mal. Mais gay sexe non, ça s’est bien passé. Je crois n’avoir jamais été fourrée de la sorte. Mon gay sexe vagin, pourtant extensible, était plein du sexe de cet homme. Je me suis gay sexe masturbée alors qu’il était en train de me baiser. Il avait posé ses deux mains gay sexe sur mes fesses. J’étais à genoux, et j’avais la tête bien rentrée dans les gay sexe épaules. Je me suis même surprise à lui balancer des cochonneries, ce n’est pas gay sexe trop mon genre : - Oh oui, vas-y, baise-moi bien fort ! Il s’en est donné à cœur gay sexe joie pendant que je me caressais. Il a joui une nouvelle fois, à seulement gay sexe quelques minutes d’intervalles. J’ai senti que son sperme inondait mon ventre. gay sexe Cet homme regorgeait de foutre. Ce n’est pas une paire de couilles qu’il avait, gay sexe mais deux, façon de parler. Il a penché tout son corps sur le mien, alors qu’il gay sexe venait de jouir dans ma chatte, il a passé un de ses deux bras sous mon ventre. gay sexe Il a trouvé ma main, celle avec laquelle j’étais en train de me caresser. Il m’a gay sexe guidée. Alors j’ai joui. Et son sexe, malgré qu’il venait de larguer son jus, gay sexe dans mon ventre était encore en érection. Quelle étrange sensation ! En tous les gay sexe cas, moi je n’en pouvais plus. Je me suis allongée sur le canapé. Il était gay sexe vraiment chouette, car il s’est levé. Il s’est débrouillé pour trouver ce qu’il gay sexe fallait et quelques instants plus tard, le plus gentiment du monde et le plus gay sexe méticuleusement, il me nettoyait le sexe. Je me suis alors lovée contre lui, à gay sexe peine venait-il de terminer de me nettoyer. Je n’avais pas envie de dormir. Je gay sexe me suis rhabillée, lui aussi. Nous sommes restés un long moment à parler tous gay sexe les deux, en fait quasiment jusqu’au petit matin. Puis il est parti. Il savait, gay sexe comme moi, que l’on ne se reverrait pas. Bien sûr, il m’a donné son numéro de gay sexe téléphone au cas où, moi aussi, je lui ai donné mon numéro de portable, mais gay sexe bon, c’était pour la forme et uniquement ! Ce fut une aventure d’un soir, ou gay sexe plutôt d’une nuit, rien d’autre. |
| « Ça ne me dit rien. Je préfère t’attendre… » « Une petite branlette de temps à gay sexe autre, tout de même. C’est long, quinze jours » « Très long. Mais je pourrais gay sexe résister, si tu voulais. Je ne suis pas à ce point esclave de mes sens ! » « gay sexe Chiche » lança elle en souriant. A son air, je compris qu’elle m’avait amené gay sexe exactement ou elle voulait, qu’elle avait tout prévu depuis longtemps. « Ne gay sexe bouge pas, je reviens avec une surprise ! » A son retour, elle me tendit une gay sexe petite boite. J’ouvrit mon « cadeau » et commençais à entrevoir ce qu’elle avait gay sexe imaginé. « C’est un astucieux dispositif de chasteté pour les hommes. Tu vois, gay sexe tu glisse ta queue dans ces anneaux, la lanière de cuir enserre la base du sexe gay sexe et les couilles. Et elle est maintenue par ce petit cadenas. Ainsi pourvu, tu gay sexe peux pisser, et même bander, mais je doute qu’une femme accepte que tu la gay sexe prennes ainsi affublé. Et pas question non plus de te masturber. Bien sur, tu gay sexe pourras sans problème arracher l’attache du cadenas. Mais alors, je saurai que gay sexe tu es effectivement esclave de tes sens. » Tout en parlant, elle m’avait fait gay sexe lever, avait descendu mon pantalon sur mes chevilles et avait installé son gay sexe gadget sur ma virilité quelque peu endormie par notre journée de luxure. « gay sexe Facile ! Et toi ? » Lui demandais-je, excité par son petit jeu. « Quoi, moi ? Je gay sexe ne saurais rester si longtemps sans plaisir. J’ai préparé dans la valise Arnold gay sexe et Eddy, et je jouerai avec en t’imaginant bandant en pure perte » répondit elle gay sexe en passant la clé du cadenas à la petite chaîne qu’elle porte toujours autour du gay sexe cou. (Elle appelle ses deux godemichets préférés Arnold et Eddy, le premier lui gay sexe fait penser à un acteur fortement charpenté, le second à un comique noir et gay sexe séduisant. Un rien l’amuse…) Le lendemain, la séparation fut comme d’habitude, gay sexe assez pénible. Avant d’embarquer, Dom m’embrassa longuement devant l’aéroport, gay sexe en passant la main entre mes cuisses de façons assez impudique, tout en me gay sexe glissant à l’oreille : « Ce n’est qu’un jeu. Enlève la, si elle te gêne, et gay sexe branle toi en pensant à moi. » Sa petite cage ne me gêna pas…le premier jour. Je gay sexe n’avais pas remarqué, avant cela, combien notre vie sexuelle était active. Le gay sexe deuxième jour, et tout les suivants, je me mis à penser à Dom, comme sans doute gay sexe elle le souhaitait. Sa longue chevelure noire, ses yeux vert, ses courbes si gay sexe sensuelles, ses longues jambe bronzées, ses grands ongles toujours gay sexe impeccablement vernis, ses petits seins pointu qui se redressent au moindre gay sexe souffle, à la plus petite caresse, son petit abricot tout lisse, tellement gay sexe juteux, tellement sucré, ses fesses si douces, si serrées sur ma bite gay sexe conquérante, sa bouche pulpeuse, sa langue chaude et agiles, ses petit pieds gay sexe mignon… Durant ces jours de solitude, je pris conscience de sa sollicitude à mon gay sexe égard, au fur et à mesure que le désir se faisait plus impétueux, plus gay sexe envahissant. Dire que même lors de ses indisponibilités mensuelles, elle veille gay sexe à me donner du plaisir, l’aide de son corps splendide, ou d’accessoires étrange gay sexe : pipes torrides dont elle a le secret, caresses langoureuse de la main, du gay sexe pied, entre ses seins, à l’aide de son nounours favoris… Le week-end suivant, je gay sexe ne débandais quasiment plus, je dormais mal, et je commençais sérieusement à gay sexe penser que je ne tiendrais pas jusqu'à son retour. Deux fois, |